lundi 8 juin 2020

Articles de presse sur Sombre Liger, beauté Glorieuse

J'ai le plaisir de vous partager deux articles de presse parus dans le Télegramme et Ouest France sur Sombre Liger, beauté glorieuse de Gaëlle Bodelet, Stéphane Lebreton et Dominique Jullien




La poésie de Gaëlle Bodelet célèbre la Loire

Gaëlle Bodelet, professeure de lettres à Quimperlé et Lorient, cosigne un livre sur la Loire. Un ouvrage qui mêle photos et poésie.

« Sombre Liger, Beauté Glorieuse » évoque par les mots et les photos la Loire, fleuve impétueux et sauvage. L’ouvrage qui vient de sortir est le fruit d’une rencontre artistique. Celle entre deux Angevins, le photographe Dominique Jullien et Stéphane Lebreton, professeur d’Histoire ancienne à l’Université d’Artois (62), et une Bretonne, Gaëlle Bodelet, professeure de lettres au lycée de Kerbertrand, à Quimperlé et à l’IUT de Lorient. Un livre qui, selon elle, « retranscrit bien ce qu’est la Loire ».

Émerveillement

Tout est parti de l’exposition photographique proposée par Dominique Jullien, lors d’un symposium à Montjean-sur-Loire (49). « Il nous a proposé d’écrire les textes. On est parti sur l’idée d’une célébration de la Loire », détaille Gaëlle Bodelet. Portés par les photographies, les deux auteurs empruntent alors chacun des chemins différents. Celui de Stéphane Lebreton est plus du domaine de la rêverie. Celui de Gaëlle Bodelet se fait plus poétique. Rien de vraiment surprenant puisque la Quimperloise termine actuellement sa thèse sur « Poésie et Nature » à l’université d’Artois. Par ses mots, elle évoque l’émerveillement. Face à la Loire, face à la nature. Les mots chantent la force du fleuve, son côté sauvage, suggèrent sa beauté et sa féminité. L’approche artistique qui fait écho au travail universitaire qu’elle mène.

Ce travail artistique a séduit Michel Chevalier, éditeur brestois, dont les Éditions Stellamaris s’ouvrent très largement à la poésie. L’éditeur aime mettre en avant des coups de cœur. Cette évocation poétique et photographique du plus long fleuve de France en est un.

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Quimperlé. Avec Gaëlle Bodelet, la Loire est nature et poésie


Gaëlle Bodelet est née à Lille. Professeure de lettres modernes et de latin depuis 1997, son métier l’a menée à Nîmes et Montpellier, avant qu’elle ne pose sa trousse et ses cahiers à Rédéné. L’enseignante, qui exerce au lycée de Kerbertrand et à l’IUT de Lorient, n’a jamais laissé sur le bord de la route ses deux passions : la nature et la poésie.

Ce duo est au cœur de sa thèse de doctorante qu’elle espère soutenir l’an prochain à Artois, dans le Pas-de-Calais. Elle y présente une nouvelle définition de la poésie, une nouvelle vision. Pour moi, la poésie, c’est la nature. C’est un regard particulier, une attention portée. La nature et la poésie, c’est la même chose. Vivre en poète, c’est avoir conscience de sa place, ne pas blesser, ne pas faire mal ». Loin, de la poésie trop humaine qui étale les états d’âme ».

C’est dans cette veine de nature et poésie qu’elle écrit la Loire, dans un beau livre de photographies signées de Dominique Jullien. Maître de conférences en histoire ancienne, Stéphane Lebreton complète le volet poétique. Le trio s’est révélé à la faveur symposium de photographie à Montjean-sur-Loire (Maine-et-Loire), lors d’une exposition proposée sur la toue – bateau traditionnel de la Loire – l’Aquila d’Anne-Sophie et Franck Gratton. 24 photos et 12 textes chacun , résume Gaëlle Bodelet.

Vivre en poète

Sombre Liger, beauté glorieuse est né. Publié aux éditions brestoises Stellamaris, le livre est désormais disponible sur le site internet de l’éditeur, chez les auteurs et peut-être bientôt dans des librairies ou maisons de la presse à Quimperlé. Ce n’est pas un livre sur la Loire. C’est autre chose, prévient Gaëlle Bodelet. La Loire, c’est quelque chose de plus profond, du sentiment. Dans mes textes, je suis allée dans le sens de la féminité sauvage.

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